Depuis quelques années déjà, les entreprises sont au cœur d’une révolution qui touche la société dans son ensemble. De cette digitalisation globale ont émergé de nombreux défis commerciaux : notamment la prolifération des canaux de communication et de vente, ou encore les nouvelles attentes des clients. Dans un monde où tout doit aller vite, la réponse à ces défis est également digitale.

 

Des exemples concrets
 

Dans des domaines  tels que l’e-commerce, la gestion des stocks, le suivi du client, une série de logiciels facilite la vie des entreprise. Plutôt que de signer des documents papiers et de les scanner, un logiciel de dématérialisation alliera efficacité et économie de papier et de place. Concernant la facturation, SMS et mails sont aujourd’hui des points de contact privilégiés par les clients. Tandis qu’une technologie OCR (optical character recognition) permet de reconnaître instantanément le fournisseur et le modèle de facture pour l’intégrer dans la comptabilité fournisseur. Un temps précieux économisé pour les entreprises.

 

Au service de l’expérience client
 

La multiplication des outils digitaux a rendu possible la création d’une véritable relation client, qui est renforcée par l’utilisation de data.

Mais la transformation digitale ne s’arrête pas à la mise en place d’outils qui facilitent les tâches administratives. Elle doit être mise au service de ce qui importe le plus aux entreprises : augmenter les ventes et fidéliser la clientèle. Live-chat, couponing, actions spéciales ou questionnaires de satisfaction sont autant d’action avec le client qui permettent de faciliter et de personnaliser son expérience d’achat. Déclinables et personnalisables à merci, la multiplication des outils digitaux a rendu possible la création d’une véritable relation client. Relation encore renforcée par la collecte et l’utilisation raisonnée de données.

 

Une adaptation indispensable
 

L’adoption d’outils digitaux confère donc un avantage concurrentiel certain. Dans les semaines, mois ou années à venir, elle ira bien certainement plus loin que ça. En 2016, 76 % des sociétés qui ont fait faillite n’avaient pas de sites internet. Cela peut paraître aberrant à l’heure actuelle mais cela montre uniquement qu’une entreprise doit être à l’affut des changements à l’œuvre non seulement dans son secteur d’activité mais aussi, et surtout, dans la société toute entière.

 

Cet article a été rédigé en collaboration avec Odoo.