Certaines de ces solutions constituent de véritables leviers d’engagement et une force de recrutement.

 

La mise en œuvre d’une politique active dans le management des compétences est une nécessité pour obtenir un bon score de bien-être au travail.

 

Une bouffée d’oxygène

Bonne nouvelle pour l’économie belge : les salaires, en plus de leur indexation, peuvent être augmentés en 2017 et 2018, ce qui représente une bouffée d’oxygène bienvenue pour les employeurs.

Parallèlement, des solutions alternatives permettent de diminuer considérablement les charges salariales. Parmi celles-ci :

 

  • Les chèques-repas sont octroyés à plus d’un tiers des travailleurs en Belgique et constituent un gain direct en termes de pouvoir d’achat net. C’est aussi un excellent outil de lutte contre l’absentéisme : les chèques-repas sont attribués en fonction des jours de travail prestés.
  • Les écochèques encouragent les personnes à modifier leur comportement en se dirigeant davantage vers des produits et services à caractère écologique. Les chèques sport & culture ont quant à eux clairement pour vocation d’encourager le travailleur à prendre soin de lui et de ses proches.

 

Des chèques bien-être

Chèques-repas, écochèques ou chèques sport & culture : ce sont plus de 2,5 milliards dépensés intégralement dans nos commerces et services et particulièrement dans le secteur de l’HoReCa.

Ces incitants à pratiquer une activité physique, à adopter une alimentation plus saine et équilibrée ou à s’ouvrir davantage à la culture sont autant de facteurs susceptibles d’accroître la sensation de bien-être au travail. Un élément essentiel, puisque le bien-être au travail a un impact considérable sur la motivation.

 

Motiver les employés

C’est également un enjeu croissant pour les entreprises : de plus en plus confrontées à un environnement économique imprévisible, elles deviennent souvent dépendantes de la volonté de leurs salariés à se surpasser pour contribuer à la réussite de leur entreprise.

La mise en œuvre d’une politique active dans le management des compétences est une nécessité pour obtenir un bon score de bien-être au travail. Mais globalement, la gestion des « fins de carrière » et le développement de la culture numérique sont les deux catalyseurs du bien-être, d’où l’importance d’œuvrer pour une transition fluide de l’économie du 20e siècle vers l’économie du 21e siècle.

Encourager le bien-être au travail en implémentant des politiques actives dans ce domaine impacte positivement l’engagement des salariés et par extension, la performance durable des entreprises.